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Pakistan: Benazir Bhutto maintient la pression, l’état d’urgence levé dans un mois

Samedi 10 novembre 2007

Forces de sécurité déployées le 9 novembre ...

 ISLAMABAD, 10 nov 2007 (AFP) – L’ancien Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto entendait samedi maintenir la pression, au lendemain d’une brève assignation à résidence, sur le pouvoir du président Pervez Musharraf qui a promis de lever l’état d’urgence dans un mois.

Pour sa première sortie depuis la levée, dans la nuit, de l’interdiction de quitter sa résidence d’Islamabad, elle devait rencontrer des responsables de la société civile, qui mène depuis une semaine dans la rue la seule véritable contestation du pouvoir militaire, et des diplomates étrangers.

Elle a également promis de maintenir, malgré l’interdiction de tout rassemblement public par l’état d’urgence, une « longue marche » prévue pour mardi entre Lahore, la grande ville de l’est, et Islamabad, afin d’obtenir des assurances sur la poursuite du processus électoral.

Sous la pression de la rue mais surtout de Washington, dont il est l’allié-clé dans sa « guerre contre le terrorisme » et qui est son principal bailleur de fonds, le général Musharraf , au pouvoir depuis un coup d’Etat il y a huit ans, avait annoncé jeudi que les législatives, initialement prévues pour mi-janvier, auraient lieu un mois plus tard.

Mais Mme Bhutto avait immédiatement jugé cette annonce « vague » et maintenu pour vendredi un meeting de son parti dans la banlieue d’Islamabad. C’est pour empêcher sa tenue que la police l’a assignée à résidence toute la journée et bouclé hermétiquement Rawalpindi, la ville où il devait avoir lieu, invoquant principalement des « menaces très précises » pour sa sécurité et celle de ses partisans.

Il y a trois semaines, l’attentat suicide le plus meurtrier de l’histoire du Pakistan avait déjà visé Mme Bhutto lors d’un rassemblement de ses partisans à Karachi (sud), faisant 139 morts, le 18 octobre.

Ce jour là, Mme Bhutto rentrait au Pakistan après huit années d’exil volontaire pour échapper à des accusations de détournements de fonds publics lorsqu’elle était au pouvoir (1988-1990 et 1993-1996), à la faveur d’une amnistie décrétée par le général Musharraf. Mais mercredi, elle a opéré un revirement en appelant à manifester contre l’état d’urgence, alors qu’elle négociait depuis des mois un accord de partage du pouvoir avec lui.

Ses rivaux de l’opposition, mais aussi des éditorialistes, ont ironisé samedi sur son  » show  » médiatique devant sa résidence la veille, où les policiers ne l’ont pas empêchée de s’adresser longuement à ses partisans devant les caméras de télévision. Les autres dirigeants de l’opposition la somment de choisir et d’annoncer « clairement » son camp. L’accord annoncé avant l’état d’urgence prévoyait que son parti soutienne M. Musharraf aux législatives en échange de quoi elle retrouverait son poste de Premier ministre.

Aucune rencontre avec les dirigeants des grands partis d’opposition qui réclament, eux, le départ de M. Musharraf, n’était au programme de Bhutto samedi.

Le général-président a imposé l’état d’urgence en invoquant la recrudescence sans précédent des attentats islamistes et l’ingérence de la justice dans le domaine politique. L’opposition ainsi que les capitales occidentales unanimes considèrent qu’il a trouvé là un prétexte pour s’aggripper à un pouvoir vacillant à l’approche des législatives.

« L’état d’urgence sera vraisemblablement levé dans un mois », a annoncé samedi l’avocat principal du gouvernement, le procureur général Malik Mohammad Qayyum, ajoutant que ce délai est « principalement dû aux risques de troubles à l’ordre public dans certaines parties du pays ».

Le Pakistan vit une recrudescence sans précédent ces quatre derniers mois des attentats meurtriers perpétrés par les islamistes radicaux proches d’Al-Qaïda et des talibans, de plus en plus actifs dans le nord-ouest du pays.

Dans tous les cas, Mme Bhutto a annoncé samedi qu’elle maintenait son appel à une « longue marche » mardi 13 novembre entre Lahore et Islamabad (275 km), pour exiger du pouvoir la fin de l’état d’urgence et le maintien des législatives mi-janvier

L’iPhone de Apple est arrivé en Allemagne et au Royaume Uni

Samedi 10 novembre 2007

 

 L'iPhone de Apple est arrivé en Allemagne et au Royaume Uni dans Non classé apple-iphone-face-profiliphone-hands-on dans Non classé

 

Pour le lancement européen, le groupe américain a procédé à quelques changements mais le prix reste le même : 399 euros plus l’obligation de souscrire un abonnement.  » Ce que nous faisons et ce que les autres n’ont pas fait, affirme le vice-président d’Apple chargé du marketing, c’est apporter un produit révolutionnaire et travailler avec un fournisseur de service : O2 ici au Royaume Uni, pour proposer un grand service à nos clients ».

Apple a du chemin à faire pour se rapprocher des plus grands fabricants mondiaux de portables que sont Nokia le finlandais avec 34% de part du marché, Motorola l’américain 21,4 et le sud-coréen Samsung 11,6%. D’autant que le trio est sur le point ou l’a déjà fait, de renouveler ses produits smartphones dotés d’une plate-forme multimédia performante.

A minuit la nuit dernière à Cologne en Allemagne, des dizaines de fans de l’iPhone ont fait la queue pour se le procurer. Mais les critiques existent. « On ne peut pas envoyer de SMS avec des images attachées affirme un utilisateur allemand, l’autre problème concerne celui de la batterie rechargeable ». O2 au Royaume Uni, T-Mobile en Allemagne : en France c’est Orange l’opérateur-partenaire exclusif de l’iPhone qui sort le 29 novembre.

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Nouvelle Audi RS6

Jeudi 12 avril 2007

Nouvelle Audi RS6

Nouvelle Audi RS6

 

 Audi a réalisé le week-end dernier quelques essais de la future RS6 sur le circuit du Nürburgring.
Drôle de camouflage d’abord que cette carrosserie recouverte d’une teinte  » petits carrés « . Peut-être un moyen de brouiller les objectifs des photographes cachés dans les arbres ? Et bien c’est raté. Car on découvre assez facilement les traits de la future RS6. On peut même dire, sans trop se tromper, que cette dernière sera faite de… muscles ! Flancs généreux, calandre imposante, diffuseur arrière, larges prises d’air et sorties d’échappement ovales.
Pour ce qui est de la motorisation de la berline sportive, le mystère reste toujours entier. Un V8, un V10 ? 500 ch ou 600 ch ? On le saura officiellement lors de la présentation de la RS6 au prochain salon de Francfort (septembre 2007).

L’Algérie renoue avec le terrorisme

Jeudi 12 avril 2007

L’Algérie renoue avec le terrorisme

 

ALGER (AP) – La région d’Alger n’avait pas connu pareille attaque depuis 2002. Lors d’une opération spectaculaire et parfaitement coordonnée, trois kamikazes ont fait exploser mercredi leurs véhicules piégés aux abords de deux sites symboles du pouvoir algérien: le palais du gouvernement dans le centre de la capitale et un immeuble de la police dans la banlieue est, faisant au total 24 morts et 222 blessés.

Ce triple attentat-suicide a été revendiqué par la branche d’Al-Qaïda au Maghreb, ou « Al-Qaïda en Afrique du Nord islamique », nouveau nom que s’est donné il y a quelques mois le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) après s’être affilié à Al-Qaïda, a rapporté la chaîne panarabe par satellite Al-Jazira.

Dans son message de revendication, l’organisation terroriste parle d’un troisième site visé, des locaux occupés par Interpol, mais ce site n’a pas été mentionné par les autorités algériennes. En outre, une porte-parole d’Interpol a affirmé que l’organisation internationale de la police n’avait pas de locaux dans le quartier visé.

Sur un site Internet islamique, la branche d’Al-Qaïda a diffusé les photos de trois hommes présentés comme les trois kamikazes et identifiés sous les noms de Mouadh ben Jabal, al-Zoubaïr Abou Sajda et Abou Dajjana. Dans sa revendication, le mouvement affirme que les trois véhicules transportaient respectivement 800, 700 et 500 kilos d’explosifs.

Ce triple attentat a eu lieu le 11 avril. Les attentats de New-York avaient été commis un 11 septembre (2001), ceux de Madrid un 11 mars (2004), celui contre une synagogue de Tunisie un 11 avril (2002), celui dans un café Internet à Casablanca un 11 mars (2007).

Selon la Protection civile algérienne, l’attentat devant le palais du gouvernement a fait 12 morts et 135 blessés, tandis que celui devant un immeuble abritant des forces spéciales de police dans la ville de Bab Ezzouar, dans la banlieue est de la capitale, a fait 12 morts et 87 blessés.

Le Premier ministre algérien Abdelaziz Belkhadem ne se trouvait pas dans le palais du gouvernement au moment de l’attaque. Mais, quelques heures après l’attentat, il est venu faire une déclaration à la presse devant l’immeuble qui a été partiellement dévasté sur six étages, y compris ses bureaux.

Le chef du gouvernement a dénoncé un « acte criminel qui relève de la pure lâcheté et de la trahison, au moment où le peuple algérien revendique la réconciliation nationale ». Il a ajouté que le calendrier électoral ne serait pas affecté par ces attaques et que les élections législatives auraient lieu comme prévu dans le pays le 17 mai prochain.

Deux témoins ont raconté avoir vu un véhicule rouge foncer en direction du bâtiment, puis la police ouvrir le feu pour le forcer à s’arrêter, avant qu’il n’explose. Le palais du gouvernement abrite les bureaux du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur.

La déflagration a été ressentie dans les immeubles voisins. Les vitres de la façade ont été brisées, et une dizaine de voitures étaient calcinées devant le palais. Plusieurs personnes ont été évacuées en ambulance. Un homme saignait à la tête, alors qu’une femme, l’air hagard et en larmes, était soignée pour une blessure à la tête.

A Paris, le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy a exprimé son « horreur » et son « indignation après les attentats qui viennent de frapper Alger ». Dans un communiqué diffusé par le quai d’Orsay, le ministre français des Affaires étrangères « assure les autorités algériennes de notre pleine solidarité dans leur lutte contre le terrorisme ».

Ces attentats interviennent au lendemain de la mort de quatre terroristes présumés à Casablanca, au Maroc. Trois des quatre suspects se sont fait exploser alors que la police marocaine les recherchait, tandis que le quatrième a été abattu alors qu’il portait, lui aussi, une ceinture d’explosifs. Lors d’une conférence de presse, le ministre marocain de l’Intérieur Chakib Benmoussa n’a pas exclu qu’il puisse exister un lien entre les attaques d’Alger et les terroristes de Casablanca. « Nous ne l’excluons pas, mais nous n’avons établi aucun lien », a-t-il déclaré.

En 2002, l’explosion d’une bombe sur un marché de la banlieue d’Alger avait fait 38 morts et 80 blessés. AP

Les premier-ministrables de Royal: Ayrault, Sapin, DSK et Bianco

Jeudi 12 avril 2007

Les premier-ministrables de Royal: Ayrault, Sapin, DSK et Bianco

Par Sylvie MALIGORNE et Suzette BLOCH   

PARIS (AFP) – Au moment où Ségolène Royal s’efforce de relancer sa campagne à dix jours du premier tour de la présidentielle, quatre hommes, très différents, sont régulièrement cités par les socialistes comme premier-ministrables si elle était élue: Jean-Marc Ayrault, Michel Sapin, Dominique Strauss-Kahn et Jean-Louis Bianco.

Ces hommes n’ont rien en commun, ni leur parcours, ni leur tempérament, mais tous sont décrits comme ayant la carrure d’un Premier ministre de Ségolène Royal.

 

Jean-Marc Ayrault, le moins connu du grand public des quatre, est cependant celui qui correspondrait le mieux à cette charge, selon les élus socialistes, quelle que soit leur sensibilité. D’abord parce que c’est un élu de terrain -il est maire de Nantes depuis 1989- et dirige le groupe socialiste à l’Assemblée nationale depuis 1997.

 

Proche de Lionel Jospin, il a été un des premiers « poids lourds » du PS à soutenir Ségolène Royal, lors de la primaire socialiste pour la candidature à la présidentielle face à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.

 

Venu de la gauche popereniste à laquelle il a appartenu jusqu’en 1991, il s’est progressivement mué en « social démocrate raisonnable et réaliste de gauche », selon les termes du strauss-khanien Jean-Christophe Cambadélis. « C’est un social-démocrate à l’allemande », résume François Hollande.

 

Ensuite, il a adhéré très vite à la démocratie participative chère à Mme Royal, y voyant une nouvelle manière de faire de la politique, que les Français, à ses yeux, attendent.

 

Ses proches le décrivent comme « ni théoricien, ni grand commis de l’Etat, ni technocrate ». Ses détracteurs reprochent à cet ancien professeur d’allemand, qui n’a jamais exercé de responsabilités gouvernementales, d’être « terne et sans charisme ».

 

Du charisme, Dominique Strauss-Kahn en a, personne n’en doute. Dans le gouvernement de Lionel Jospin, à la tête du ministère des Finances, il avait laissé une excellente image, avant de démissionner fin 1999, mis en cause dans une affaire de conseil pour laquelle il avait été ensuite lavé de tout soupçon.

 

Réputé brillant, mais un peu dilettante, il a tout pour séduire les modérés, qu’ils soient de droite ou de gauche. N’était sa concurrence avec Mme Royal durant la primaire socialiste, il aurait tous les atouts. Certains au PS estiment que cela ne constitue pas un obstacle et rappellent que François Mitterrand avait nommé à Matignon Michel Rocard, qu’il n’appréciait guère, mais qui était populaire. D’autre y voient un inconvénient majeur.

 

Michel Sapin allie les avantages de M. Ayrault et ceux de M. Strauss-Kahn. Ancien ministre des Finances, et président de la région Centre, il a repris en main le secrétariat national du PS chargé de l’économie après la démission de Eric Besson, qu’il cumule avec ses fonctions de trésorier du parti.

 

C’est un proche du couple Hollande-Royal. Il était à l’Ena avec eux (promotion Voltaire). Jamais ses relations avec le couple ne se sont distendues. Cette confiance dont il peut se prévaloir est son plus sûr atout.

 

Quant à Jean-Louis Bianco, longtemps gardien du temple mitterrandiste -il a été secrétaire général de l’Elysée avant de devenir ministre dans les gouvernements d’Edith Cresson et Pierre Bérégovoy -, il était devenu l’homme lige de Mme Royal durant la primaire socialiste, au point d’apparaître comme incontournable.

 

Mais, depuis qu’il co-dirige avec François Rebsamen la campagne, les élus socialistes estiment qu’il a perdu de son ascendant sur la candidate PS et du coup son avantage sur ses concurrents potentiels pour Matignon.

 

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Ligue des Champions: l’Angleterre domine l’Europe

Jeudi 12 avril 2007

Ligue des Champions: l’Angleterre domine l’Europe

 mer 11 avr, 23h15

MANCHESTER (AFP) – L’Angleterre peut à bon droit proclamer qu’elle a le meilleur championnat du monde, avec trois représentants en demi-finale de la Ligue des champions, Liverpool, Chelsea et Manchester United.

Liverpool est comme prévu passé sans encombre mercredi après sa victoire mercredi face au PSV Eindhoven (1-0), déjà battu 3 à 0 aux Pays-Bas. En huitième de finale, les Reds avaient sorti le sortant, le FC Barcelone, pour s’affirmer comme un favori inattendu.

Les exploits des « Blues » et des Red Devils, mardi à Valence (2-1) et contre l’AS Roma (7-1), ont envoyé deux messages clairs supplémentaires aux deux autres mammouths du football, l’Italie et l’Espagne, en les renvoyant à l’ère de la télévision en noir et blanc.

Depuis 1967 et la victoire de Leeds (2-0) dans la défunte Coupe des villes de Foire, aucune équipe anglaise ne s’était imposée à Mestalla. Il faut remonter à 1958 pour trouver trace d’une déroute italienne plus humiliante que celle de la Roma, avec la débâcle de la Juventus Turin à Vienne (0-7).

Espagnols et Italiens avaient placé trois représentants dans le dernier carré en 2000 (Valence, Real Madrid et Barcelone), et en 2003 (Juventus Turin, Inter Milan, AC Milan). Ils vont désormais devoir regarder les Anglais d’égal à égal et oublier leur condescendance.

« Il y a six ou sept ans, le football espagnol était le meilleur. Mais les Anglais ont progressé, ont amené beaucoup de qualité. Avec cette saison, arrive la preuve que le football anglais est le meilleur en Europe », se rengorge Alex Ferguson qui a vécu mardi « sa plus grande soirée européenne » en 21 ans à la tête de Manchester United.

« Trois clubs anglais en demi-finale, c’est stupéfiant… », dit son homologue de Chelsea Jose Mourinho.

C’est surtout la traduction concrète de la puissance économique d’un football anglais qui croule sous les centaines de millions d’euros que lui apporte sa popularité dans le monde entier. De part l’intérêt qu’il suscite de l’Asie à l’Europe en passant par l’Afrique, le Championnat d’Angleterre est le seul « championnat mondial ».

Il y a dix ans, les joueurs latins, à l’exception des Français, étaient encore rares dans la Premier League. Ils sont désormais pléthore, du haut en bas du classement.

Comme les Espagnols et les Italiens en 2000 et 2003, la perspective de voir les Anglais placer deux clubs en finale est tangible. « Si j’étais l’AC Milan ou le Bayern Munich, après le match d’Old Trafford, je tremblerais », disait l’ancien attaquant Tony Cascarino avant la qualification des Italiens.

Dans l’autre demi-finale, Mourinho juge que Liverpool, en grande forme et habitué à une compétition remportée cinq fois, sera favori, d’autant que Michael Essien sera suspendu. Mais son équipe dispose d’une invraisemblable force de caractère et dégage une puissance athlétique hors norme.

Contre Porto et Valence, quatre fois les « Blues » ont été menés, quatre fois ils sont revenus pour arracher le nul ou l’emporter. Les scènes de liesse de Mourinho et de ses joueurs après le match démontrent qu’ils croient pouvoir emporter enfin cette compétition qui les fuit depuis deux ans.

L’anglais sera langue officielle à Athènes en mai. Seul reste à déterminer l’accent.

Jeudi 12 avril 2007

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Jeudi 12 avril 2007

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